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Signature de l’ accord de reprise du site de St Jean de Maurienne de Rio Tinto Alcan (groupe anglo-canadien) par l’allemand Trimet, premier aluminier de son pays.

Le Pdg de Trimet Hans peter Schlutter et celui de Rio Tinto Alcan Jacynte Côte ont signé l’accord de reprise du site de St jean de Maurienne et de Castelsarrasin dans le Tarn et Garonne. Henri Proglio dont le groupe prendra une participation de 35% dans la nouvelle structure a également paraphé l’ accord. Celui-ci permet de sauver 470 et 2000 emplois induits dans la vallée de la Maurienne et 40 dans le Tarn et Garonne. Les salariés savoyards ont particulièrement acclamé le ministre du redressement productif qui était au côté du premier ministre et de Thierry Serpentin ministre des affaires européennes ex- sénateur apprécié de Savoie.lors de la signature de reprise. Dés février 2012 A Montebourg s’ était impliqué dans ce dossier défendu par la députée Béatrice Santais ( soutien d’ Arnaud Montbourg aux primaires socialistes ) les syndicalistes de l’entreprise et les élus locaux.  J’avais dans un précédent article relaté les efforts pour sauver les emplois dans la vallée du ministre du redressement productif ; sa visite sur place en 2012 une fin de semaine avait été appréciée par les savoyards. Suite à une sixième réunion à Bercy avec la députée et le sénateur socialistes de la Savoie A. Montebourg s’était dit confiant dans ce dossier. Mr Serpentin saluait la grande implication du ministre du redressement productif. De même, répondant à la chambre des députés à la question de Mme Bonneton, députée écologiste de l’isère (9ème), qui s’élevait contre la suppression future d’ emplois en Maurienne et au siège de Rio Pinto à Voreppe, il lui avait affirmé sa détermination à sauver le site. En effet il y a quelques mois l’usine d’ aluminium, dont les carnets de commandes étaient pleins, semblait condamner à la fermeture pure et simple. Au delà de la question de la situation du site savoyard et de la vallée, l’ enjeu est la dynamisation de la filière aluminium française. Suite à l’accord intervenu Rio Tinto verse à l’acquéreur le groupe allemand Trimet une soulte de quelque 100 000 millions d’ euros et continuera à fournir l’alumine matière première. EDF prendra 35 % du capital. L’ électricien continuera à fournir du courant à un prix bien inférieur au prix du marché.,. La banque d’investissement prend 5% du capital. La cession des sites de St jean de Maurienne et Castelsarrasin s’ effectue sans plan social. La réouverture d’ une série d’électrolyse et de démarrage du recyclage pourrait même créer des emplois. Ironie de l’ histoire Hans Peter Schlûtter pdg du groupe Allemand Trimet a commencé sa vie professionnelle comme commercial chez Péchiney. La vallée de la Maurienne est soulagée! De même le site sidérurgique Aperam précision à Unieux dans la Loire spécialisé dans les inox (72 emplois) ont appris des élus locaux et des délégués syndicaux la reprise du site par les Ets Coste basés à Thiers en Auvergne.qui sont favorables à la reprise d’ activités du site Aperam ( détenu pour 41% par L Mittal et dont la direction avait annoncé la fermeture lors d’ un comité d’ entreprise ). Le maire PC d’ Unieux ainsi que le conseiller général PC du canton avaient écrit à A Montebourg pour faire procéder à l’ arrêt du démantèment du site .Une table ronde avait été organisée à Bercy et suite à l’ action du ministre du redressement productif, les Ets Coste se sont portés repreneur de l’ entreprise ».notre préoccupation s’est l’ emploi « A.Montebourg. L’ entreprise exerce une activité de laminage à froid d’inox et de différents alliages pour de multiples secteurs de l’industrie. Le nouveau repreneur y voit un intérêt stratégique pour son entreprise dans un secteur porteur.

Les 40 ans de la ceinture de sécurité.

Il y a 40 ans la ceinture de sécurité devenait obligatoire dans les voitures pour les places avant. Seuls 20% des français l’attachaient à ses débuts. La ceinture de sécurité a fêté ses 40 ans le 1 juillet 1973, la France était devenue le premier pays européen à l’imposer. Cette obligation, limitée aux conducteurs et passagers à l’avant en dehors des agglomérations, était alors le premier acte du gouvernement pour sensibiliser les automobilistes aux dangers de la route. Alors que la mortalité routière avait atteint un record (avec 16 645 tués en 1972), le gouvernement de J. Chaban-Delmas avait décidé d’initier une politique de sécurité routière. Le 1 juillet 1973 le port de la ceinture était ainsi combiné avec un décret réduisant la vitesse à 100 et 110 km/h. Six mois après le nombre des tués sur les routes avait baissé de 30%. Depuis la ceinture n’a cessé de s’installer dans le quotidien des automobilistes , devenant obligatoire en ville en 1979 et à l’arrière en 1990. Ce premier trimestre 2013 le nombre de tués sur les routes françaises continue de reculer, avec une diminution de 15%. Manuel Valls ministre de l’ intérieur a fait lui-même l’annonce de ces bons chiffres devant la presse, place Beauvau : »257 vies épargnées au premier trimestre de cette année. Ces résultats sont encourageants avec une baisse deux fois plus importante que l’année précédente « s’est félicité le ministre. Il s’ est fixé comme objectif de faire baisser le  nombre de décès sur la route sous la barre des 2000 morts par an, avant 2020. Il a aussi évoqué la possibilité d’abaisser les limitations de vitesse de 80 à 70 km sur le périphérique parisien « . « Mais pour limiter la vitesse les radars restent indispensables, » a insité le ministre » . »Nous ne baisserons pas la garde dans ce domaine « .Les comportements des automobilistes doivent évoluer impérativement. Il a rappelé qu’ il y avait 46 radars embarqués dans des véhicules des forces de l’ordre déployés  à ce jour,leur nombre devrait passer à 400 d’ ici fin 2013. Emboitant le pas le maire de Paris, le ministre de l’écologie et ministre de l’intérieur se sont dits également favorable à la baisse de 80 à 70 km/h de la vitesse maximale sur le périphérique parisien avant la fin de l’année, une mise  en  oeuvre rapide de cette mesure souhaitée par B. Delanoe. En avril à l’occasion du 40 ème anniversaire du périphérique le maire de Paris avait répété son souhait d’une telle baisse pour améliorer la sécurité, mais aussi pour lutter contre la pollution et les nuisances sonores. La ligue contre la violence routière a salué les résultats encourageants  » si la pression sur les automobilistes est maintenue de cette façon nous allons vers l’objectif affiché pour 2020 s’est réjouie la présidente Mme Perrichon ,pour laquelle l’intense couverture médiatique autour des radars embarqués commence à porter ses fruits. »S’ il y a une limite à 70 Km/h a mettre en place très vite, c’est sur les routes secondaires notamment sans marquage », a-t-elle insisté. La vitesse excessive est également dans le collimateur de la principale fédération des transports qui demande récemment de baisser la limitation de 10km/h  sur les routes et autoroutes ainsi que l’ extension des zones 30 en ville .Une association européenne «  »30Km/h redonnons vie à nos villes » milite pour que la limitation de la vitesse en ville soit de 30 Km/h ,le 50 km/h devenant l’exception. L’objectif, réunir un million de signatures d’ici le 13 nov 2013 pour que la commission européenne prenne cette proposition en compte. Dans la région Chambéry (où  la députée- maire est Bernadette Laclais , socialiste) cette mesure sera effective dans la ville dès le 1 janvier 2014.

Jeanine Gallien-Guedy

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